La Loi 25 : et si c’était votre meilleur argument de vente ?

(Spoiler : ce n’est pas juste une case à cocher)

Je vais être honnête avec vous. Quand je parle de la Loi 25 aux chefs d’entreprise, je vois souvent le même regard : celui du gars qui vient de recevoir une contravention de stationnement. « Encore une patente du gouvernement pour nous compliquer la vie. »

Je comprends. Vraiment.

Mais laissez-moi vous poser une question : les données que vous stockez, elles appartiennent à qui ?

Ce ne sont pas VOS données. Ce sont celles de vos clients.

Marie-Claude (nom changé), courtière immobilière à Trois-Rivières. 15 ans d’expérience. Réputation impeccable. Elle stockait les dossiers de ses clients sur un vieux NAS dans le placard à balais. Numéros d’assurance sociale. Relevés bancaires pour les préapprobations hypothécaires. Copies de permis de conduire.

Un jour, son technicien informatique lui a demandé : « Si quelqu’un vole ces données demain, qu’est-ce que tu dis à tes 400 clients ? »

Silence.

Parce que voilà la réalité que personne ne veut regarder en face : quand vos clients vous confient leurs informations personnelles, ils vous font confiance. Ils partent du principe que vous allez protéger ce qu’ils vous donnent comme vous protégeriez les vôtres.

La Loi 25, c’est juste le gouvernement qui dit : « OK, maintenant cette confiance, on va s’assurer qu’elle est méritée. »

« Mais ça coûte une fortune en conformité ! »

Ah, le fameux argument du coût. Je l’entends à chaque café-rencontre.

Permettez-moi de remettre les pendules à l’heure.

Vous avez une assurance pour votre char ? Oui. Vous payez combien par année ? 1 500 $ ? 2 000 $ ? Plus ?

Vous avez une assurance responsabilité civile pour votre entreprise ? Évidemment. C’est non négociable.

Mais protéger les données de vos clients – ces informations qui, si elles fuitent, peuvent ruiner des vies et détruire votre réputation – ça, c’est « trop cher » ?

La cybersécurité, ce n’est pas un coût. C’est une assurance.

Sauf qu’au lieu de vous protéger après l’accident, elle vous empêche d’avoir l’accident en premier lieu.

Et voici ce que personne ne vous dit : la vraie cybersécurité pour une PME, ce n’est pas des systèmes à 100 000 $. C’est de la rigueur. Des processus. Des bonnes habitudes. Des choses simples, faites correctement et régulièrement.

Quand la conformité devient un avantage concurrentiel

Jean-François, entrepreneur en services financiers à Québec. Il m’a appelé il y a 6 mois, découragé. Un de ses gros clients – une entreprise manufacturière – venait de lui demander de remplir un questionnaire de sécurité avant de renouveler leur contrat.

« Olivier, je ne comprends même pas la moitié des questions. »

On a travaillé ensemble. Audit. Mise en conformité Loi 25. Documentation des processus. Formation de son équipe. En 3 mois, il était prêt.

Résultat ? Non seulement il a gardé son client, mais il a gagné deux nouveaux contrats parce qu’il pouvait prouver, documents à l’appui, qu’il prenait la sécurité au sérieux.

Son concurrent ? Toujours en train de chercher comment répondre au questionnaire.

La conformité Loi 25, c’est votre badge de crédibilité.

Pensez-y deux secondes. Les fuites de données font les manchettes chaque semaine. Quand vous êtes capable de dire à vos clients « vos données sont protégées, et voici comment » – ça vaut de l’or. Surtout si vous travaillez avec des clients corporatifs ou des secteurs réglementés.

Ce que ça dit vraiment sur votre entreprise

Quand vous prenez le temps de vous conformer à la Loi 25, vous envoyez un message clair :

« La sécurité de mes clients, c’est important pour moi. »

« Je fais les choses correctement, pas juste le minimum. »

« Vous pouvez me faire confiance avec vos informations sensibles. »

C’est comme un restaurant qui affiche fièrement sa note d’inspection sanitaire. Vous pourriez manger dans le resto sans note visible. Mais celui qui l’affiche volontairement ? Il vous dit quelque chose sur ses standards.

Vos clients remarquent qui prend la sécurité au sérieux. Et qui improvise.

Au-delà de la Loi 25 : le vrai pas en cybersécurité

La Loi 25, c’est le plancher. Le minimum requis. Mais une fois que vous avez fait l’effort de structurer vos pratiques, vous êtes à deux doigts de quelque chose de bien plus puissant : une vraie posture de cybersécurité.

Protéger vos clients, oui. Mais aussi :

Protéger votre entreprise contre les ransomwares qui paralysent des PME pendant des semaines.

Protéger vos employés dont les données RH sont tout aussi sensibles que celles de vos clients.

Protéger votre réputation – parce que 60 % des PME touchées par une cyberattaque ferment dans les 6 mois. Pas dans 5 ans. Dans 6 mois.

C’est ça, le rôle d’un vCISO. Pas juste cocher des cases pour le gouvernement. Vous accompagner pour que la sécurité devienne une force, pas une contrainte.

Des exemples concrets ? En voilà.

Un cabinet comptable à Sherbrooke, 8 employés. Quand je suis arrivé, c’était le chaos : données clients éparpillées sur des ordis personnels, tout le monde utilisait le même mot de passe (le nom du chien du fondateur, évidemment), et les sauvegardes ? Personne ne savait vraiment si elles fonctionnaient. Deux mois plus tard : registre Loi 25 en place, sauvegardes chiffrées qui roulent automatiquement, MFA partout, équipe formée. Le budget mensuel ? Moins que leur facture de café chez le torréfacteur du coin.

Un courtier immobilier indépendant à Laval utilisait son Gmail personnel pour tout. Documents clients sur Google Drive sans protection. Aujourd’hui, il inclut sa conformité Loi 25 dans ses présentations aux vendeurs. C’est devenu un argument de vente.

Une clinique de physiothérapie à Longueuil, 12 employés. Logiciel de gestion patient sans authentification forte, aucun plan si quelque chose tournait mal. Le propriétaire m’a dit après notre travail ensemble : « Je dors mieux la nuit. » Ça résume pas mal tout.

On commence par où ?

Voici ce qu’on propose : un audit gratuit d’environ 60 minutes.

Pas de jargon technique incompréhensible. Pas de vente agressive. Pas de rapport de 200 pages que personne ne lira jamais.

On fait un état de la situation. Haut niveau. On regarde où vous en êtes vraiment :

Vos données sensibles, elles sont où ?

Qui y a accès ?

Qu’est-ce qui se passe si ça fuite demain matin ?

Êtes-vous prêts pour un appel de la CAI ?

Ensuite, on vous explique ce qui pourrait être amélioré. Et comment on peut vous accompagner si vous le souhaitez.

Pas d’engagement. Vous décidez si et quand vous voulez avancer. Peut-être demain. Peut-être dans 3 mois. C’est votre call.

Mais au moins, vous saurez où vous en êtes.

La vraie question

La Loi 25, vous pouvez la voir comme une contrainte gouvernementale de plus. Une autre affaire à gérer. Ou vous pouvez la voir comme ce qu’elle est vraiment : une occasion de faire les choses correctement.

De montrer à vos clients que leurs données comptent pour vous.

De vous démarquer des concurrents qui improvisent encore.

De dormir tranquille en sachant que si la CAI appelle, vous êtes prêts.

La cybersécurité, ce n’est pas réservé aux multinationales avec des budgets illimités. C’est de la rigueur, des bonnes pratiques, et quelqu’un pour vous guider dans le processus.

C’est exactement ce qu’on fait chez Secuaas.


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Parce qu’entre « on verra bien ce qui arrive » et « on est prêts », il y a une conversation qui peut tout changer.

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